Mardi 22 décembre 2009
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22
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/Déc
/2009
23:23
Neuf.
Sang neuf.
Ce sont les premiers mots qui me viennent à l'esprit.
Cette lumière qui irradie, depuis l'intérieur.
Le chiffre 9, aussi, un enroulement, un renversement, ou une spirale.
Au départ, un simple séjour à Rome.
Oui mais.
Cette sensation, parfois : "je dois".
Pour tellement de raisons...
A cause, ou plutôt grâce à eux, ceux qui m'accompagnaient. Un séjour prévu, de très longue date, pour que l'un retrouve, et que l'autre découvre. Un périple à 3, donc, et 3x3=9. Réflexions... ;-)
Un périple. Un épopée, a dit une amie...
Un séjour prévu à cause de.
En dépit de, aussi, en dépit d'une soirée qui me tenait à coeur, le 19. Choisir.
En dépit d'un vol annulé, en dépit d'un train qui ne voulait pas partir et n'en finissait pas d'arriver.
Et puis, enfin, Rome. La lumière qui tombait, vitale, évidente, au coeur du Panthéon.
Inutile d'en parler, Rome est souveraine, secrète, grandiose, envoûtante et définitive.
Et puis, à Rome, les traces d'un romain de coeur et d'âme, Il Caravaggio...
Né un 29 septembre.
Il y a tout dans le Caravage, et surtout la lumière, cette lumière là, dirigée, choisie, inventée.
Pour le Caravage il faudrait 9 coups de théâtre, pour la Villa Borghese aussi.
Une exposition, donc, "Caravage & Bacon" (!!!), à la Villa Borghese. J'y reviendrai.

J'avais oublié. Comment ai-je pu ?!?
Se noyer dans la lumière des oeuvres d'Il Caravaggio...
Celle-ci : "David & Goliath", le Caravage en réalité sous les traits de Goliath :

Peinte en 1609. Quatre siècles. Il y a 4 siècles, Il Caravaggio peignait comme ça... 2 ans avant de mourir.
En 1949, Bacon, lui, peignait ça :

Bientôt, l'an neuf.
Pour ces derniers jours de 2009, je voulais Rome. Je devais y aller.
Je n'arrive pas à en revenir...
Je demeure dans cette lumière, dans ces noirs aussi :



Il Caravaggio. Mort à 39 ans.
•
Sang neuf.
Ce sont les premiers mots qui me viennent à l'esprit.
Cette lumière qui irradie, depuis l'intérieur.
Le chiffre 9, aussi, un enroulement, un renversement, ou une spirale.
Au départ, un simple séjour à Rome.
Oui mais.
Cette sensation, parfois : "je dois".
Pour tellement de raisons...
A cause, ou plutôt grâce à eux, ceux qui m'accompagnaient. Un séjour prévu, de très longue date, pour que l'un retrouve, et que l'autre découvre. Un périple à 3, donc, et 3x3=9. Réflexions... ;-)
Un périple. Un épopée, a dit une amie...
Un séjour prévu à cause de.
En dépit de, aussi, en dépit d'une soirée qui me tenait à coeur, le 19. Choisir.
En dépit d'un vol annulé, en dépit d'un train qui ne voulait pas partir et n'en finissait pas d'arriver.
Et puis, enfin, Rome. La lumière qui tombait, vitale, évidente, au coeur du Panthéon.
Inutile d'en parler, Rome est souveraine, secrète, grandiose, envoûtante et définitive.
Et puis, à Rome, les traces d'un romain de coeur et d'âme, Il Caravaggio...
Né un 29 septembre.
Il y a tout dans le Caravage, et surtout la lumière, cette lumière là, dirigée, choisie, inventée.
Pour le Caravage il faudrait 9 coups de théâtre, pour la Villa Borghese aussi.
Une exposition, donc, "Caravage & Bacon" (!!!), à la Villa Borghese. J'y reviendrai.

J'avais oublié. Comment ai-je pu ?!?
Se noyer dans la lumière des oeuvres d'Il Caravaggio...
Celle-ci : "David & Goliath", le Caravage en réalité sous les traits de Goliath :

Peinte en 1609. Quatre siècles. Il y a 4 siècles, Il Caravaggio peignait comme ça... 2 ans avant de mourir.
En 1949, Bacon, lui, peignait ça :

Bientôt, l'an neuf.
Pour ces derniers jours de 2009, je voulais Rome. Je devais y aller.
Je n'arrive pas à en revenir...
Je demeure dans cette lumière, dans ces noirs aussi :



Il Caravaggio. Mort à 39 ans.
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