Published by ANNE DENIAU aka ANN RAY

Le Palais Garnier regorge de surprises : on n'en finit jamais de le regarder... Impossible d'être blasé, seulement émerveillé (Merci Miss Guillem...)

J'en veux pour preuve ces cariatides particulières, qui ornent deux loges non moins spéciales, celle de l'Empereur, et celle de l'Imperatrice. I've been watching them from afar : je ne les avais jamais regardées,seulement de loin.

Revue de détail (ah, ne pas me laisser commencer à parler des détails... !). C'était le soir de la pré-générale d'Onéguine. Quand je suis très en avance, j'essaie de photographier quelque chose d'inédit. Minuscule challenge. Quelque chose d'inédit pour moi, déjà, parce que le Palais Garnier c'est comme New-York en réalité, pour un photographe : on est tétanisé par ce sentiment que tout a été fait, qu'aucune image ne pourra sembler nouvelle. C'est glaçant. Il faut se battre contre ça. Se faire confiance, à ce point-là. 

Ces deux loges, donc.
Elles sont loin d'être identiques...


 
La loge de l'Empereur, à jardin :


 

 


Et voici la loge de l'Impératrice...à cour  ;-) :








Pour le regard de l'empereur, des femmes bien plus déshabillées, c'est certain. Oui mais. Pour le regard de l'Imperatrice, deux créatures, fières, altières, décidées, que je trouve beaucoup plus intéressantes, et donc plus belles, que les deux hétaïres dodues avec leurs joues replettes.

Je me suis demandé qui avait bien pu servir de modèle à ces deux paires de femmes. Des doubles paires, en tout point différentes. Je vous laisse regarder. A vous de voir. 



 

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