Partager l'article ! I comme Il faut...: Hmm... Sorry. Désolée. J'ai enlevé I comme "il faut que j'y aille", je sais, c'est agaçant ou p ...
Hmm... Sorry. Désolée.
J'ai enlevé I comme "il faut que j'y aille", je sais, c'est agaçant ou perturbant ou pas grand chose, mais comme je l'avais indiqué en commentaire : J'ai cru écrire un texte, et j'ai écrit une lettre. J'ai réfléchi, conclusion : doux mélange, confusion des genres, mismatch. Dont acte.
I know... Tours et détours, mea culpa, mea maxima culpa... Enfin vous vous en amuserez en remarquant qu'il m'a fallu environ 48 heures pour m'en apercevoir. Oui, j'aimais bien ce texte. Mais non, en fin de compte non, sa place n'est pas ici.
Anyway...
Il existe de nombreux "Il faut..." délicieux, émouvants, ou poétiques.
Non, je ne remplace rien. Tout est unique, rien n'est équivalent. Juste des mots, comme parfois des images : des propositions.
Les "Il faut..." qui me parlent, écrits par d'autres, et pas des moindres :
Celui de Alfred de Musset (le plus philosophique) :
"Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée."
Celui de Nicolas de Staël (le plus vrai) :
“Il faut travailler beaucoup, une tonne de passion et cent grammes de patience.”
Celui d'Alessandro Baricco (le plus sensible) :
"ll faut toujours semer derrière soi un prétexte pour revenir, quand on part."
Celui de Françoise Sagan (le plus insouciant) :
"Quand on est mal parti, il faut essayer de continuer."
Celui de Woody Allen (le plus drôle) :
"Il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir."
Bon.
Il faut que je m'arrête... parce que...
Il faut que j'y aille... ;-)
•
Le seul truc que je regrette c'est que je n'ai pas eu le temps de te répondre!
Il faut qu'une porte s'ouvre... aussi de Kylian / Fragonard, que je préfère encore à Musset, pcq elle me donne de l'énergie.
Ne fermez pas la porte !